
Vitres & surfaces
Vitres, baies vitrées et surfaces sans la moindre trace.
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Pollen de résineux, calcaire de fonte, suie de chauffage au bois : vos panneaux photovoltaïques perdent en production bien avant que cela se voie. Nous les lavons à l'eau pure déminéralisée, sans rayure, du bassin d'Albertville aux rives du lac d'Annecy et jusqu'aux stations.
Une installation savoyarde ne reçoit pas les mêmes dépôts qu'un toit de plaine. Au printemps, les versants boisés du Semnoz, des Bauges et du Beaufortain libèrent un pollen de résineux gras qui se colle au verre et que la pluie ne décroche pas. L'hiver, la neige fond plus qu'elle ne lave : en glissant, elle dépose le calcaire des massifs, des aiguilles, de la suie de chauffage au bois, et le regel de la nuit fixe le tout. Le long de la N90 et au fond de la combe, la poussière des chantiers et le passage des poids lourds ajoutent un voile gris que l'on ne voit qu'en comparant deux modules côte à côte. Nous lavons ces installations à l'eau déminéralisée, sans pression et sans détergent, à la brosse douce, depuis le sol à la perche quand la pente et l'accès le permettent, sur la toiture le reste du temps. Notre base d'Ugine ouvre trois terrains bien distincts : le bassin d'Albertville et la combe de Savoie, la rive du lac jusqu'au val de Chaise, puis les stations du val d'Arly, du Beaufortain et de la Tarentaise.
Ici, la plupart des installations tiennent sur de la tuile ou du bac acier, entre 300 et 700 mètres d'altitude : pavillons des coteaux de Mercury, de Marthod et de Pallud, anciennes fermes reconverties à Venthon et à Allondaz, granges et hangars de Grésy-sur-Isère et de Frontenex, toitures d'entreprises des zones de Gilly-sur-Isère. Trois choses les encrassent, dans cet ordre : le pollen des bois au printemps, la poussière soulevée par les chantiers et le trafic de la vallée le reste de l'année, puis la mousse qui gagne le bord bas des modules sur les pans peu inclinés. Nous sommes à dix minutes d'Albertville et à cinq de Marthod : un passage se cale entre deux tournées, sans frais de déplacement, et revient à la même période chaque année.

Entre Saint-Jorioz et Faverges, les installations sont récentes et souvent invisibles depuis la route : modules intégrés à la couverture, tuiles solaires, pans plein sud au-dessus de l'eau. L'air y reste humide une bonne partie de l'année. La rosée du matin sèche en auréoles calcaires, le pollen descend des versants du Semnoz et de la Tournette dès la mi-avril, et les oiseaux des roselières marquent les modules les plus proches du rivage. Une bonne part de ces toitures couvre des logements occupés quelques semaines par an : nous intervenons avant l'arrivée des propriétaires, en mai ou au début de juillet, et nous envoyons les photos de la toiture après le passage. Doussard et Lathuile sont à vingt minutes de la base, Saint-Jorioz à trente.

Au-dessus de 900 mètres, le calendrier change. Une installation de Crest-Voland, des Saisies ou de Megève passe l'hiver sous la neige, puis ressort au printemps avec un dépôt que personne n'attend : le calcaire de l'eau de fonte, les aiguilles des sapins voisins, la suie des poêles à bois du hameau, et les marques laissées par les cycles de gel et de dégel. S'y ajoute un rayonnement bien plus dur qu'en vallée, qui cuit les salissures sur le verre. Nous intervenons dans les deux fenêtres où la couverture est dégagée et accessible : de la mi-mai à la fin juin, puis de septembre à la mi-octobre, avant les premières neiges. C'est aussi le moment où les chalets de location sont vides.


Une eau filtrée et déminéralisée, sans aucun produit chimique : elle sèche seule, sans trace ni résidu sur le verre.
Brosse douce et perche en fibre de carbone, à faible pression : ni micro-rayure sur le traitement antireflet, ni joint fatigué.
Un module voilé de pollen ou de suie produit moins, sans que rien ne le signale : le nettoyage rend cette production, jusqu'à 25 % sur une installation très encrassée.
La plupart des pans se travaillent du sol, à la perche télescopique jusqu'à 12 m ; quand l'accès l'impose, nous montons sur la couverture, en sécurité.
Pavillons, chalets de station, résidences secondaires, exploitations agricoles et toitures d'entreprises, quelle que soit la surface.
Un passage après la saison des pollens suffit en vallée ; en altitude, nous ajoutons un second avant les premières neiges.

Photos de la toiture avant et après, et une production qui repart dès les jours suivants.
Aucun détergent sur votre toiture, donc aucun rejet dans les gouttières, le jardin ni le récupérateur d'eau.


Devis sous 24h et rendez-vous calé sur votre exposition, la saison des pollens et l'ouverture de la maison.
Le temps de route depuis Ugine, où se trouve notre base et notre cuve d'eau déminéralisée.
Votre toiture se trouve dans une autre commune du département ? Écrivez-nous avec une photo, le nombre de modules et le nom du village : nous répondons sous 24h.
FAQ
Utilité, saison, méthode, accès : ce que les propriétaires d'installations nous demandent avant de nous confier leur toiture.
Oui, dès que l'installation prend de l'âge ou qu'elle est entourée d'arbres, d'une route ou d'un chauffage au bois. Un voile de pollen ou de suie ne se voit pas depuis le jardin, mais il filtre la lumière avant qu'elle n'atteigne les cellules. Sur une installation très encrassée, un lavage récupère jusqu'à 25 % de production.
Non, et c'est l'idée reçue la plus tenace. La pluie dilue la poussière mais laisse le pollen de résineux, qui est gras, et le calcaire, qui sèche en auréoles. La neige, en fondant, fait pire : elle entraîne sur le verre le calcaire des massifs, des aiguilles et des débris, et le regel de la nuit les colle.
Nous travaillons à l'eau déminéralisée et à la brosse douce, à faible pression. La haute pression peut fatiguer les joints et le cadre, et un détergent laisse un film qui rappelle la poussière plus vite. L'eau pure, elle, sèche seule et ne laisse rien : c'est la méthode que demandent la plupart des fabricants.
Les deux, selon la pente, la hauteur et l'accès. La perche télescopique alimentée en eau pure monte à 12 m depuis le sol, ce qui couvre beaucoup de maisons et de hangars. Quand la configuration l'impose, nous montons sur la couverture, en sécurité et sans marcher sur les modules.
En vallée et au bord de l'eau, un passage par an après la saison des pollens suffit dans la plupart des cas. En altitude, nous conseillons deux passages : à la fin du printemps quand la toiture est dégagée, puis au début de l'automne avant les premières neiges.
Sur devis, sans engagement. Envoyez-nous une photo de la toiture, le nombre de modules et la commune : cela suffit à situer la pente, l'accès et le type de salissure. Vous recevez une proposition détaillée sous 24h, et nous ne facturons pas le déplacement dans notre secteur.
Décrivez votre besoin en quelques mots. Nous revenons vers vous avec un devis clair et sans engagement, sous 24h.